dimanche 27 août 2023

Explosion démographique universaliste


 Il reste encore les chaussures des migrants par la mer pour compléter l'assemblage visionnaire de l'explosion démographique en vigueur et depuis l'homme primitif. on voit comment il avait été claustré par un premier cercle jaune de ségrégation organisée, puis un autre cercle moins fort de la claustration actuelle effectuée par les pays du nord et la déflagration de la diversité ethnique dans ce big-bang de l'évolution de l'homme. La prochaine étape est l'ajout des dites chaussures qui reste ouverte aux propositions, malgré que Boughmiga a toujours sa façon de voir... en avant les visionnaires... 26.8.23 Zarzis.

lundi 21 août 2023

Universalité de l'art et de l'humanité.

 




Puisque vous ne voulez pas passer pour mettre la main dans l'édification artistique géante au musée mémoire de la mer et de l'homme Zarzis, un jour, deux jours, une semaine, un mois, un trimestre et encore, voilà que d'honorables personnes sont venus de très loin, parait-il, du pays de l'oncle Sam, de l'Amérique du nord. Bien sur, ils ne sont pas venus spécialement, mais leur visite dans le cadre d'une participation de jazz au festival des éponges de Zarzis, était une occasion qu'ils n'avaient pas raté. Que de joie et de bonheur, quand certains d'entre eux, avaient fait des ajouts à la configuration et comptent revenir pour accompagner le mouvement de cette œuvre universelle. Chers amis, il n'est pas trop tard pour vous, pour que vous vous ressaisiez et passer à l'action, car d'après mes calculs, vous n'avez pas à traverser le triangle des Bermudes, ni les turbulences des Açores et moins encore les atterrissages pénibles. A la fin de leur mémorable visite, ils chantèrent en chorale, louant les lumières des esprits et de l'humanité.

samedi 19 août 2023

Humanité transcendantale...

 


Voici l'avant dernière photo de l'assemblage éco artistique de l'action mémoire de la mer et de l'homme Zarzis, intitulé l'explosion démographique de l'homme, symbolisant son parcours du primitif, à la ségrégation raciale jusqu'à la diversité ethnique et sociale. Bouées veulent dire surnage, flottaison et mouvement. Octopode noir veut dire "eight" soit Ethiopie. Couleur noir veut dire début de la naissance des hommes et leur homogénéité croissante. Cercle de boules rouges veut dire la mainmise de l'apartheid et de la traite des hommes. Les boues multicolores sont le symbole de la diversité et le melting pot en vigueur qui prédominera sur le monde. Les prochaines addictions seront d'autres boules multicolores avec le reste et des rayons de chaussures de victimes de la mer en spirales en mouvances.... Ainsi parla Boughmiga le néandertalien.

vendredi 18 août 2023

Le Big-Bang démographique des hommes/


 Voici l'évolution de l'assemblage éco artistique de la mémoire de la mer et de l'homme Zarzis, sous le titre du Big-Bang démographique des hommes sur notre planète terre et son évolution depuis les tribus noires d'Afrique, jusqu'à la ruée massive et définitive vers les endroits meilleurs. A partir d'objets provenant de la mer, cette œuvre, supposée, faite avec la participation des éventuels visiteurs, est à soixante pour cent de sa réalisation et finira par les chaussures des migrants perdus en mer, représentant les traces des hommes et tracent le parcours incontournable de ce couloir de survivance. Boughmiga serait heureux si quelqu'un passe et il le sera aussi autrement. Ainsi, les hommes noirs au centre, puis l'apartheid claustrateur, puis l'explosion humaine vers l'universalisme et "à venir", les chaussures de Mamadou et des autres.

lundi 14 août 2023

Neuvième configuration éco artistique de la mémoire de la mer Zarzis.

 


Appel de participation artistique aux Zarzissiens, à nos concitoyens venant de France et d'ailleurs, aux élèves qui sont passés par le musée mémoire de la mer et de l'homme et ceux qui ne l'ont pas fait encore, aux intellectuels, aux curieux, aux artistes qui n'ont pas réalisé qu'ils le sont, aux timides engloutis dans le quotidien formaliste, aux femmes à l'occasion de leur fête et celle de touts les jours, aux vieux oubliés pour le tourbillon du consumérisme et l'extrapolation..., appel de passer au dit espace pour mettre la main dans la pâte en participant à l'installation d'une œuvre artistique monumentale, parlant de l'évolution de l'homme à travers l'histoire. Un assemblage d'objets de la mer simulant l'explosion exponentielle de la démographie. Elle consiste en un cercle de boules noires symbolisant les premiers humains, puis un cercle juste autour du premier en jaune symbolisant l'apartheid qui perdura pendant des siècles, puis la déflagration linéaire en rayons symbolisant le melting-pot actuel et futur des hommes dans leur universalité acquise, puis vient à la fin les rangées de chaussures de migrants trouvées dans la mer et finissent l'œuvre par une amertume collective, qui démontre au monde entier, que ce phénomène est désormais une réalité constante, irrévocable, définitive et allant vers le nord. La porte du musée est toujours ouverte gratuitement si on le veut et il suffirait d'ajouter quelque chose, une boule, un objet pour embellir la formation et la rendre explicite, tout en veillant, sauf votre respect, à ne rien toucher d'autre. Lors de sa finition et la fin des vacances d'été, des propositions seront retenues pour une petite manifestation éco-artistique, comme l'a toujours fait l'espace, depuis trente ans..

dimanche 2 juillet 2023

Compassion par l'organique

 Comme il a voulu la concrétiser, Boughmiga, a eu l'idée construite lentement, avec le temps, le mouvement, les trouvailles, la mémoire, le fantastique..., voilà la deuxième récolte de pastèques, à la mémoire des victimes de la mer. Il en a mangé, ils en ont mangé, sur place dans le musée mémoire de la mer et de l'homme, en famille, au café culturel, chez les familles des amis et connaissances..., avec beaucoup de plantations et semences, juste pour nourrir les oiseaux, les fourmis, les abeilles et voir les papillons et les hirondelles danser dans le jardin, au-dessus des chaussures des Harraga perdus en mer. "Si je meurs et Dieu le veuille, mettez ma tombe sur la route, pour les gens vont et viennent sur moi, plantez un pastèque dessus et dans le fruit mettez un couteau, pour que je puisse déguster toujours les délices de la vie."



mercredi 14 juin 2023

Témoignage de Boughmiga le néandertalien.

  


Ainsi, avec le temps, le sujet de la migration clandestine prend sont petit chemin pour devenir grand, comme dans l'histoire, pour prendre de l'ampleur, du débit, de la notoriété et de l'importance. Des couloirs discontinues à partir des pays du sud, vers le bon petit nord, verdoyant , attirant, appétissant et comestible. Des femmes et des enfants, du Venezuela, du Mexique, du Maroc, du Sénégal, du Mali, de la Cote d'Ivoire, du Cameroun, du Niger, du Nigeria, de l'Egypte, du Soudan, de Somalie, de Djibouti, de l'Erythrée, de Syrie, du Bangladesh, du Pakistan..et d'ailleurs, se relayent avec des témoins à la main, de la faim dans les estomacs, de la peur dans les cœurs et beaucoup d'humanité et de sagesse dans les esprits. Une foule, comme des fourmis rouges, des sauterelles affamées et pèlerins, des taupes révoltées, des bisons voyageurs, des bandes de poissons attirées pour le magnet du pole nord, des humains transhumants à la recherche des pâturages, des bandes de dauphins à l'affût du plancton, des chameaux mâles bavants suivant leur flair du survie et des passeurs, rabatteurs, profiteurs, organisateurs, catalyseurs, sponsors, manipulateurs, repreneurs, profiteurs, politiques, agitateurs...font le reste. Bien sûr en cour de toute, des noyades, des drames, des accidents, des pannes, des tueries, des disparussions, des immersions, des oublis en plein milieu du désert, des claustrations des les prisons, des traites et esclavages à tous les niveaux, des chantages, des mises en chères en membres ou à l'entière, des mains sales, des gouvernements chanteurs, des génocidaires dans les forêts, des murs en fer qui se dressent, des forteresses et des frontières, des barrages identitaires, des discriminations à la couleur de la peau, des immersions dans les fleuves, des échos de détresses dans les bois...et la vie continue, sans soucis, en catimini, ni vu ni su ni appris, si ce ne sont les bénévoles, les crieurs d'alertes et certaines associations, qui ne lâcheront pas leur humanité. Voilà, après les morts des Açores, ceux du détroit de Gibraltar, ceux dépecés sur les barbelés des conquistadors, les drames de Zarzis, Zouara, Sfax, Kerkennah, Mahdia et les autres, au golfe d'Eden, aux philippines, à Agades, au Texas, dans la forêt noire...., l'incident, l'accident, le drame de 18.18, juste à coté de nous, avait heureusement bousculé une société somnolente, même si elle a perdu dix sept personnes dont une bonne dizaine de personnes volatilisées comme par enchantement. Durant ces manifestations, où les femmes de la région étaient exemplaire de mobilisation et de refus, des personnes de la corporation se sont présentés en tant que leaders du mouvement, avec de bonnes réactions de la populace meurtrie. En effet, le bon peuple avait participé à découvrir une partie de la vérité, en mettant la lumière sur des enterrements de corps des victimes de la mer dans des conditions irrégulières et dans le secret total. Il en été dit dans les articles précédents, mais dans cette période, plusieurs personnes, demandaient à Boughmiga, pourquoi, il n'est pas dans la page et ne parle pas du sujet et ses péripéties et chaque fois, da réponse était qu'il est toujours sur ses principes et si des gens avaient préféré faire cavaliers seuls, ça ne le dérange pas. Bien sûr, tout le monde sait les capacités supranormales de Boughmiga, sa lucidité et son engagement irrévocable aux causes humaine et les preneurs de décisions, sauraient certainement, qui pourrait les mettre en déroute, s'il le fallait. En ce moment une filature lui avait été consacré peut être pour le dissuader, mais surtout laisser les prétendus activistes tomber dans les fausses routes, les mauvais choix et les routes qui ne mènent nulle part. Il en était ainsi, avec l'unanimisme conventionnel de suivre les reflexes et pétarades d'un héroïsme miné et contre productif. Tout le monde était visiblement sincère et chevauche la monture qui tombe à pic, pour couvrir un sujet, pour faire oublier un autre, pour sauter sur l'occasion d'un leadership disponible, car, comme on le sait tous, chez certains, ne pas sauter sur l'occasion et profiter d'un évènementiel favorable, serait une faiblesse pour les quotients intellectuels passables. Juste pour dire, que dans l'histoire historiciste de la cause humaine de la migration clandestine vue par Zarzis, rares sont ceux qui s'en sont approchés sans des buts lucratifs de prédateurs. L'un passe, l'autre repasse, l'un associative, l'autre marchande, l'autre joue le jeu, certains restent aux aguets et des élus passent à la table de la médiocrité et la complaisance administrative avec les hégémoniques. Gagner un prix sur la tête des victimes, faire le buzz de sauveur de touts les temps, faire en même temps les navettes et les recherches tapageuses, sans entrer dans le vif du sujet des autorités qui restent appeler à se prononcer et dire la vérité, pour la vérité et l'histoire. Dans ce contexte, comme plusieurs l'avaient constaté amèrement, Boughmiga était absent, lui s'occupait du problème depuis 1995, sans faire la moindre faute ou fausser ses convictions écologiques et humaines, par parce qu'il n'avait pas essayé de participer aux évènements, mais à cause de la mainmise de certains sur la place, avec le courage de le dire publiquement en se ventant l'intelligence du manque d'intelligence et du savoir par le manque du savoir. Que ce soit, Madame Awatef, ou Boughmiga, et à un autre titre Si Marzoug, leur engagement était sans équivoque et leur lutte couvre tout le parcours du drame, jusqu'à nos jours et encore jusqu'à la possibilité de résoudre ce problème. Avec l'afflux contestable des milliers des amis africains sur le pays, la réaction compréhensible du premier responsable du bled, la recherche des Européens de faire de la Tunisie une sorte de port sur de repli, il faut rappeler que notre pays est fondamentalement touristique et qu'il faudrait parvenir à une solution médiane et équitable, pour garantir la souveraineté et aussi la dignité des migrants clandestins allants ou revenants. Il y a quelques années des personnalités universitaires sont passés au musée de Boughmiga, pour lui demander son avis sur le port sur, ils se  trouvèrent devant les arguments cités, mais quand ils partirent, seul, il s'était dit, que faire alors de la sécurité des migrants ! D'ailleurs comme il l'a toujours dit, en tant que chasseur d'idées sur le terrain de l'action, "on est déjà citoyen du monde". Il suffit de voir les familles actuelles, composées de plusieurs nationalités et le consumérisme de plus en plus universel et il ne reste que le fait, courageux de reconnaitre qui nous appartenons à nos racines bien sur mais aussi au monde, notre nid à tous et à toutes.