vendredi 16 mai 2025

Drablia, Zarzis.

                     


Drablia, Zarzis, paléolithique moyen, comme la majorité de la région. Pour une demi douzaine de prospections de surface entre les oliviers, une seule tête de flèche avait été trouvée. Un chasseur de passage certainement. Action mémoire de la mer et de l'homme.

mardi 13 mai 2025

El Grine.

                   


 El Grine, entre Boughrara et Mareth, du paléolithique moyen, tout au long de l'oued du même nom, jusqu'au littoral. Un endroit splendide, qui n'aurait pas échappé à nos ancêtres. Mémoire de la mer et de l'homme.

vendredi 18 avril 2025

Mémoire de la terre Zarzis.

                     






Suite à une initiative commune, de l'Utaiem, l'association oxygène, Espoir pour l'insertion sociale, la maison de la culture et Madame Jafra Jebnoun, une exposition colossale a été organisé pour la période allant entre le 18 Avril et le 18 mai dans le cadre du mois du patrimoine, dans le local "Houch Khouildi" en plein centre de Zarzis. Un endroit magnifique composé d'une construction traditionnelle avec un préau au milieu et plusieurs chambres autour surplombée par des chambres à étage pour l'aération et le confort. Un endroit formidable acquis par la dite école des handicapés mentaux de Zarzis depuis quelques années. Cette fois, c'est l'apport matériel de Madame Jafra, qui meubla tout l'espace et son intérieur par des objets anciens de toutes sortes, allant des éponges, aux ustensiles de cuisine, au matériel d'exploitation agricole, aux lampes de toutes sortes, aux outils de transformation de la laine, aux nattes diverses, aux postes de radio anciens, les grosses marmites des festivités fréquentes autrefois, des petits bateaux à voiles, des tapis et des nattes de toutes sortes et dimensions... Une participation hautement quantitative et massive, au niveau de la mémoire de la région de Zarzis et ses alentours, que ces objets remettent en relief et font revivre un grand essor économique et social. 

                   Le local est très adéquat à cette exposition et une convention entre la Dame et l'association, serait en perspective, pour faire de cet endroit, un musée écologique, porteur de mémoire et de tremplin de l'espoir. 

                    Il suffirait de voir les jeunes handicapés, dans leurs habits traditionnels, sous la tente de transhumance, avec leurs sourires agréables et distraits, pour avoir chaux au cœur pour ce projet qui s'est imposé naturellement. 

                   Bien sur, l'action mémoire de la mer et de l'homme soutient  cette idée réalisée, intégrée et promettante. 

mardi 1 avril 2025

La ningette الفكيرينة


 الفكيرينة هاذي دارت الغريب، كركرت ما يقارب خمسين طن من اغراض البحر، وعشرين طن من الحجارة القديمة، وخمسميات صحفي، ومئات الخدامة مشي وجي يخدمو قدى الحاج في الجدارية، ودارت الشطوط الكل دوريا من واد العكاريت الى الحدود الليبية، طلعت فوق الجبولات الكل، دارت الصحراء متع رجيم معتوق، عملت لغريب في غدامس، تعلم فيها الشباب الكل السياقة، ما عملت حتى حادث كان ضررا عليها من شدة نشاط الابناء، رسكلت مئات الليترات من الزيت المحروق الملقى على الشواطئ، خوطت جربة خطوة خطوة ووثقتها، كانو بحارة لمسة مستانسين بيها لخدمتهم عند الحاجة، ما تطبعت حتى مرة رغم ذهابها الاف المرات يوميا الى البحر.... هذا الكل على خاطر من الاول قلت ان هي بتخدمني، مش انا بنخدمها، فقامت بالواجب مشكورة... كلاها السوس وملح البحر وهانا الكل لاحقينها. ذاكرة البحر والانسان.

vendredi 28 mars 2025

La voiture historique. السيارة التاريخية.

 وداعا سيارتي الجميلة، عشرون سنة من الحركة الميدانية المفيدة... قامت بادوار البلدية، ووزارة البيئة، ووزارة السياحة، ووزارة الثقافة بما فيها الفنون والتراث والتاريخ...والابداع في كل المجالات... سيارة مثل الف، والف مثل مصادر التلوث والاستهلاك والحوادث... ذاكرة البحر والانسان.







mardi 11 février 2025

Le colisée colossal de Djerba.

 


                    Caché au fond de l'île, le centre des arts Jerba, rayonne de verdure et de lumière, une fleur dans un champs désertique, un amphithéâtre gigantesque qu'envieraient Corneille, Molière, Shakespeare et Brecht..., une réalisation intégrée dans le processus culturel et artistique de Djerba, un rêve des artisans de Guellala, des tisserands artistes, des anciens potiers céramistes de Souk El Guebli et Meninx et un acquis incontestable pour les Djerbiens, la périphérie et le pays entier. Seule sa construction d'architecture moderne et de grandeur tirant vers l'avenir, témoigne d'un élan artistique, esthétique et éthique, hors normes. 

                    Il faudrait voir l'oasis, la verdure, l'épanouissement des palmiers, des agaves, des arbustes intégrés et le microclimat qui commence à en naitre progressivement. 

                   Situé, sur l'isthme de Terbella, sur le passage clandestin des chameaux des fugitifs, sur des eaux peu profondes, sur  le détroit des fuites de flottes qui se poursuivent autour de Djerba, ce centre des arts, est inéluctablement, l'âme de l'île et son histoire et son rêve, depuis le passage d'Ulysse, jusqu'aux aventures intelligentes du petit Djerbien sur le contient. 

                   Une réalisation, à visiter, à soutenir et à entretenir par les activités artistiques, théâtrales, musicales et touristiques, qui ne peuvent que participer pleinement à l'élan civilisationnel de Djerba et de la Tunisie. 

                                                                                        Lihidheb Mohsen, Eco artiste. 

samedi 25 janvier 2025

Etrange nostalgie ancestrale.

 


                    Un an et demi de l'incident, sans pouvoir l'oublier avant de le mettre par écrit et en contourner le mouvement étrange du "happenings" de la vie. En effet, c'était dans le cimetière commun de Béniftaiel Souihel, lors de l'enterrement d'un voisin de l'étranger paix à son âme. Comme à chaque fois, j'allais directement vers les tombes des parents, pour leur rendre tribut et lire le nécessaire du texte sacré. Chaque fois, je faisais attention, comme dans mon habitude, en prospectant la terre à la recherche des traces de l'homme primitif. Une fois, il m'est arriver de trouver du silex taillé dans la cour d'un musée militaire. Le terrain de notre dernière demeure, un don d'un grand bienfaiteur, Amor Dhouib, dans lequel un grand puits avait alimenté les chantiers touristiques de l'hôtel Zita à cinq cents mètres. Ce jour là, j'avais mangé des figues et ne me sentait pas à l'aise, contrarié par un comportement collectif irresponsable, qui avait consisté dans le fait d'avoir fait sortir le corps du défunt mort à l'étranger de son cercueil. En fixant le sol, j'ai trouvé un silex en plein milieu du cimetière, qui parait revenir au paléolithique inferieur. Trés heureux de ma trouvaille, je l'ai empoché et alla comme je l'ai dit, faire mon devoir de lecture. Mais en revenant au même endroit pour aller faire la queue et faire la poignée de main de condoléance, pendant que les autres faisaient leur prière collective du mort, je suis tombe de tout mon long, sans avoir eu le reflexe de protéger mes dents et ma tête, dans une sorte de syncope brutale. C'était peut-être le choc avec la terre, qui m'avait rendu les reflexes, la mémoire et senti des douleurs et picotements dans mes doigts et mes bras. C'était douloureux et fut emmener d'urgence à l'hôpital régional de Zarzis où je suis resté quatre jours dans le réa. Voilà, sans rien ajouter, la coïncidence de la coïncidence dans un lieu sacré et respectable. Trouver les traces de mes ancêtres et tomber ko comme un palmier dans le même endroit en y retournant de passage. En rigolant, je disais à chaque personne qui s'inquiétait de ma santé, pourquoi, ils n'avaient pas fait de joindre l'utile à l'agréable en me mettant sous terre aussi. Une retrouvaille trés heureuse, mais un peu cher... malgré qu'elle ne fait que se trouver dans le parcours de touts les jours. Une supra conscience de l'inconscience, peut-être.